Mode éco
Mis à jour le 22 juin 2026
publiée le 22 juin 2026

Ouvertures du service des urgences

Antenne Médicale d’Urgence

L’équipe médicale et paramédicale vous accueillent tous les jours de 8h30 à 20h30.

Pensez à vous présenter avec votre carte vitale, pièce d’identité, mutuelle, carnet de santé pour les enfants et adolescents et éventuellement, l’ordonnance de vos traitements habituels.

Rappel des bons réflexes

  • Je ne me déplace pas spontanément aux urgences
  • En cas d’urgence grave ou d’un doute, j’appelle le 15 (le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes) pour connaître les directives du SAMU 72.
  • En cas de besoin d’un simple avis médical ? J’appelle le 116 117, numéro unique pour joindre un médecin de garde.

Vous trouverez ci-dessous le planning mensuel des ouvertures des urgences :

 

Retour à la liste des actualités
Mis à jour le 13 mars 2026
publiée le 13 mars 2026

Maladies rénales : des pathologies à ne pas négliger

À l’occasion de la semaine mondiale du rein, du 7 au 14 mars, un coup de projecteur sur les maladies rénales s’impose. Saviez-vous que vos reins peuvent perdre jusqu’à 80 % de leur fonction sans que vous ne ressentiez le moindre symptôme ? Nous vous proposons un éclairage sur un enjeu de santé publique majeur et les réflexes pour se protéger.

À l’occasion de la semaine mondiale du rein, du 7 au 14 mars, nous vous proposons un éclairage sur un enjeu de santé publique majeur et les réflexes pour se protéger.

Un duo vital mais méconnu

Nous y pensons rarement, pourtant, nos reins sont de véritables usines de haute technologie. Logés sous les côtes, ils travaillent 24h/24 pour assurer l’équilibre de notre organisme :

  • Filtrage haute précision : ils éliminent les déchets transportés par le sang.
  • Régulateurs : ils maintiennent l’équilibre en eau et en minéraux (sel, potassium).
  • Chefs d’orchestre : ils produisent des hormones essentielles pour réguler la tension artérielle et fabriquer les globules rouges.

Une maladie silencieuse… jusqu’au stade avancé

En France, près de 6 millions de personnes sont touchées par une maladie rénale. Le problème ? La maladie est en général indolore et souvent sans symptôme avant la phase avancée. Dans la majorité des cas, aucun signe d’alerte ne se manifeste avant un stade très avancé.

Le chiffre à retenir : 1 personne sur 10 est concernée, et beaucoup l’ignorent.

Lorsque les premiers signes apparaissent, fatigue intense, essoufflement ou œdèmes (gonflements), les reins sont souvent déjà lourdement dégradés, rendant parfois nécessaires la dialyse ou la greffe.

Les visages de la maladie rénale

Toutes les pathologies rénales ne se ressemblent pas.

  • La maladie rénale chronique (MRC) : on parle de maladies rénales chroniques, dans tous les cas où l’on constate, durant minimum six mois, une altération de la composition du sang, des urines, et des complications de l’aspect du rein à l’imagerie. Les formes les plus fréquentes de maladies rénales sont liées à l’hypertension et au diabète (de type 2), de longue date.
  • Les maladies inflammatoires : comme les glomérulonéphrites, qui attaquent directement les « filtres » du rein.
  • Les maladies génétiques : notamment la polykystose rénale, caractérisée par l’apparition de kystes.
  • Les infections (pyélonéphrites) : souvent dues à une infection urinaire mal soignée. Elles se manifestent par de la fièvre et des douleurs dorsales.
  • Les calculs rénaux : ces « cailloux » peuvent provoquer des crises de coliques néphrétiques extrêmement douloureuses.

« La maladie rénale chronique est définie par l’expression « killeur silencieux » parce qu’elle se manifeste le plus souvent dans les phases avancées. C’est une bonne et une mauvaise nouvelle. Bonne nouvelle parce qu’en général on ne souffre pas physiquement de la maladie, au moins dans les phases initiales; mauvaise nouvelle car il faut la rechercher pour la diagnostiquer. »

Professeur Giorgina Piccoli, cheffe du service de néphrologie du CH Le Mans.

Êtes-vous à risque sans le savoir ?

Le dépistage n’est pas systématique pour tous, mais il devient indispensable si vous cochez l’une de ces cases :

  • Vous avez plus de 60 ans : la maladie rénale est plus fréquente chez les personnes âgées et sa prévalence augmente avec l’âge.
  • Vous souffrez de diabète ou d’hypertension artérielle.
  • Vous êtes en situation de surpoids ou d’obésité.
  • Vous avez des antécédents familiaux de maladies rénales.

Chez les jeunes c’est important de chercher une maladie rénale, dans le cas d’une hypertension précoce, (moins de 30 ans), d’une lithiase (calculs rénaux) et pour les femmes, après une grossesse compliquée par une pré-éclampsie.

Un dépistage simple et rapide

Bonne nouvelle, dépister une maladie rénale est très simple. Il suffit de demander à votre médecin traitant :

  • Une prise de sang (pour mesurer la créatinine).
  • Une analyse d’urine (pour chercher la présence de protéines ou de globules rouges).
  • Une échographie rénale qui permet, surtout chez les jeunes, de découvrir des malformations, des kystes, avant qu’ils ne deviennent symptomatiques ou qu’ils s’associent à une insuffisance rénale.

Ces examens permettent d’agir tôt… à condition d’y penser.

5 réflexes pour chouchouter vos reins

La prévention reste votre meilleure alliée. Voici comment agir au quotidien :

  • Manger équilibré et le plus naturel possible (éviter les plats préparés) : il s’agit de limiter l’excès de sel et de sucre.
  • Bien s’hydrater : buvez de l’eau selon votre soif (environ 1,5L par jour).
  • Bouger : une activité physique régulière aide à contrôler la tension.
  • Attention à l’automédication : l’usage prolongé de plusieurs médicaments peut être toxique pour les reins.
  • Suivre vos constantes : surveillez régulièrement votre tension, votre glycémie et votre poids.

 « Un diagnostic précoce permet d’être plus efficace dans le traitement mais même dans des formes diagnostiquées tardivement, il est souvent possible de retarder l’évolution vers la dialyse ou la greffe.

Il faut donc profiter des occasions de diagnostic précoce, même chez les jeunes, par exemple lors de la découverte d’une hypertension pendant le sport, ou lors d’une évaluation à la suite d’une grossesse compliquée ».

Professeur Giorgina Piccoli.

Retour à la liste des actualités
Mis à jour le 18 février 2026
publiée le 18 février 2026

Projet d’établissement 2025-2030

Découvrez notre projet d’établissement pour les 5 ans à venir.

Projet d’établissement 2025-2030

Le projet d’établissement 2025-2030 du CH La Ferté-Bernard, constitué à titre principal du projet médico-soignant, trace les grandes orientations en matière d’organisation de l’offre de soins et médico-sociale, et en matière d’évolutions des principales fonctions de l’établissement.

Issu d’une large concertation avec nos professionnels et partenaires, il est structuré autour sur 3 piliers qui définissent nos engagements envers :

  • nos patients et résidents
  • notre territoire
  • nos professionnels

🔎 Consulter le projet d’établissement 2025-2030

Retour à la liste des actualités

Pour aller plus loin

Mis à jour le 02 janvier 2026
publiée le 02 janvier 2026

Meilleurs vœux 2026

Nos équipes vous présentent leurs meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

Meilleurs vœux 2026
Retour à la liste des actualités
Mis à jour le 14 novembre 2025
publiée le 14 novembre 2025

L’antibiorésistance, un enjeu de santé publique majeur

Du 18 au 24 novembre, c’est la semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques ! L’occasion de parler de l’antibiorésistance et de présenter l’équipe multidisciplinaire en antibiothérapie de la Sarthe (EMA 72).

L’antibiorésistance, un enjeu de santé publique majeur

La lutte contre l’antibiorésistance est un combat collectif. Professionnels de santé, autorités sanitaires et citoyens : nous avons tous un rôle à jouer. En utilisant les antibiotiques avec discernement, et en mesurant les risques d’une consommation excessive, nous pouvons préserver leur efficacité, pour nous-mêmes et pour les générations futures.

L’antibiorésistance, c’est quoi ?

En moins d’un siècle, les antibiotiques ont révolutionné la médecine. Ils ont permis de sauver des millions de vies et de guérir des infections autrefois mortelles. Mais les bactéries, qui sont des organismes vivants, ont la capacité de s’adapter.

Chaque fois que l’on prend un antibiotique, il agit non seulement sur la bactérie responsable de l’infection, mais aussi sur notre microbiote, c’est-à-dire l’ensemble des bactéries qui vivent naturellement dans notre corps, notamment dans notre intestin. Sous cette pression, certaines bactéries vont acquérir des résistances. Plus nous consommons d’antibiotiques, plus ce phénomène s’accentue : c’est un mécanisme de survie pour les bactéries. Ces bactéries peuvent ensuite se transmettre d’une personne à l’autre, ce qui amplifie le problème à l’échelle collective.

L’antibiorésistance est déjà une réalité : en France, on observe environ 5500 décès par an liés à des infections causées par des bactéries multirésistantes.

L’équipe multidisciplinaire en antibiothérapie de la Sarthe

Portée par le CH Le Mans, elle réunit infectiologues, pharmaciens et microbiologistes afin de promouvoir le bon usage des antibiotiques et de renforcer l’expertise infectiologique en Sarthe.

En 2024, plus de 4500 avis d’infectiologie ont été donnés aux médecins qui ont sollicité l’équipe dans la prise en charge de leurs patients. L’EMA 72 accompagne les établissements du territoire dans l’élaboration de leurs propres programmes et assure des actions de formation et de sensibilisation des auprès des professionnels.

Comment agir à son niveau ?

Il faut d’abord éviter toute utilisation inutile. Les antibiotiques ne servent qu’à traiter les infections bactériennes, pas les infections virales comme le rhume, la grippe ou la bronchite. Dans ces cas, ils ne font qu’encourager la résistance, sans traiter la cause. Il faut donc faire confiance à son médecin et ne pas insister pour obtenir un antibiotique si ce n’est pas nécessaire. Si des antibiotiques sont nécessaires, il faut respecter scrupuleusement la posologie et la durée prescrites, et ne jamais réutiliser ou partager avec d’autres personnes un ancien traitement (les restes sont à ramener en pharmacie).

La prévention des infections joue également un rôle clé (prévenir vaut toujours mieux que guérir) : se laver régulièrement les mains, maintenir ses vaccins à jour, porter un masque pendant les épidémies hivernales, avoir une bonne hygiène de vie… ces gestes simples réduisent le risque de tomber malade et donc indirectement le recours (justifié ou non) aux antibiotiques.

Retour à la liste des actualités
Mis à jour le 16 octobre 2025
publiée le 16 septembre 2025

Imagerie médicale : nouveau partenariat avec Maine Image Santé

Le Centre Hospitalier de la Ferté-Bernard et le groupe Maine Image Santé officialisent leur partenariat pour la prise en charge de l’activité d’imagerie médicale de l’établissement hospitalier.

Un partenariat au service des patients

Grâce à cette alliance, les patients du Centre Hospitalier de La Ferté-Bernard bénéficieront de l’expertise reconnue de Maine Image Santé. Cette collaboration permettra d’assurer une continuité de service optimale tout en garantissant des examens et diagnostics de haute qualité technique.

Cette collaboration s'inscrit dans notre volonté d'offrir aux patients du territoire un accès facilité à des soins d'imagerie de pointe. Le partenariat entre le Centre Hospitalier Paul Chapron et Maine Image Santé nous permet de maintenir un service de proximité tout en bénéficiant d'une expertise technique avancée.

Philippe CUTTE, directeur délégué du CH La Ferté-Bernard

Une alliance stratégique au service de la qualité des soins sur le territoire

Maine Image Santé apporte son savoir-faire et ses compétences techniques pour assurer le fonctionnement du service d’imagerie de l’hôpital. Cette collaboration comprend :

  • la présence d’équipes spécialisées de radiologues du groupe Maine Image Santé
  • l’optimisation des équipements et des procédures d’imagerie
  • la garantie de délais de rendez-vous maîtrisés
  • un accompagnement dans la modernisation du plateau technique avec l’installation d’une IRM au printemps 2026
  • le maintien et l’ouverture de modalités de proximité comme l’échographie et la mammographie
  • la poursuite de travail et le renforcement des équipes salariées du service d’imagerie de l’hôpital.

Un impact positif sur l'attractivité territoriale

Cette collaboration qui deviendra effective au 1er Octobre 2025 témoigne de la capacité des acteurs locaux de santé à s’organiser pour maintenir une offre de soins de proximité performante. Elle contribue à renforcer l’attractivité du territoire en garantissant l’accès aux soins spécialisés sans nécessiter de déplacements vers Le Mans ou d’autres centres urbains.

Retour à la liste des actualités
Mis à jour le 18 septembre 2025
publiée le 20 août 2025

Accès aux urgences : le bon réflexe

Depuis le 1er septembre 2024, les urgences du Centre Hospitalier de La Ferté-Bernard fonctionnent en mode antenne médicale d’urgence, tous les jours de 8h30 à 20h30.

Antenne Médicale d’Urgence

Deux médecins urgentistes et l’équipe paramédicale vous accueillent tous les jours de 8h30 à 20h30.

Pensez à vous présenter avec votre carte vitale, pièce d’identité, mutuelle, carnet de santé pour les enfants et adolescents et éventuellement, l’ordonnance de vos traitements habituels.

Rappel des bons réflexes

  • Je ne me déplace pas spontanément aux urgences
  • En cas d’urgence grave ou d’un doute, j’appelle le 15 (le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes) pour connaître les directives du SAMU 72.

Le SAMU 72 décide de l’opportunité de déclencher l’intervention chez l’usager de l’équipe paramédicale d’urgence (EPMU), composé d’un infirmier et d’un aide-soignant ambulancier, formés aux gestes d’urgence et en lien direct avec un médecin régulateur du SAMU 72.

  • En cas de besoin d’un simple avis médical ? J’appelle le 116 117, numéro unique pour joindre un médecin de garde.
Retour à la liste des actualités
Secret Link
Aller au contenu principal